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Amstein+Walthert au fil du Rhône

Née en 2013, notre filiale lyonnaise poursuit une belle croissance. Corentin Maucoronel, qui préside à sa destinée, nous apporte son éclairage sur ce qui fut le premier acte de l’implantation européenne du groupe.

A+W. Comment est née l’idée d’A+W Lyon ?
C.M. Nous étions actifs en France depuis quelques années déjà, depuis le bureau genevois. La plupart du temps, nous étions mandatés pour des projets de rénovation énergétique, comme par exemple, celui du siège de Bouygues Construction à Paris. Nous avons souhaité nous rapprocher de notre clientèle française et renforcer notre activité dans l’hexagone.

Pourquoi avoir choisi Lyon ?
Cela nous a paru être un choix cohérent, afin de rayonner sur l’espace rhônalpin tout en restant proches de la Suisse romande. Nous sommes installés à la Part-Dieu, un quartier situé dans le 3e arrondissement, considéré comme le deuxième centre-ville de Lyon après la Presqu’île et le second quartier d’affaires français après La Défense.
Notre déploiement s’inscrit dans une stratégie d’expansion européenne, avec pour objectif de compter 10 % de nos ressources humaines au-delà de la Suisse, à l’horizon 2025. Notre groupe comptant environ 1000 collaborateurs, nous souhaitons répartir une centaine de collaborateurs en France, Allemagne et Autriche.

Comment est organisé votre bureau ?
Lorsque j’ai ouvert la filiale lyonnaise en 2013, nous étions 2 personnes  ; 7 ans plus tard, nous comptons un effectif de 10 personnes, pour couvrir tout le spectre de compétences de l’ingénierie technique et environnementale à l’échelle du bâtiment et du territoire.

Comment vous êtes-vous attelé au développement ex nihilo de l’entité lyonnaise ?
Partant avec le transfert de mandats signés avec l’entité genevoise, nous avons rapidement fait le choix de certaines spécialités de niche, notamment la géothermie et la qualité de l’air intérieur, qui se sont révélées porteuses pour notre bureau, mais également pour Genève. Nous participons régulièrement à des salons et des groupes de travail, où nous valorisons l’exceptionnelle expertise du groupe.

Comment décririez-vous le marché français ?
Il se caractérise par une diversité remarquable. La France possède un extraordinaire patrimoine culturel, ce qui nous amène à intervenir sur des projets très variés. Qu’il s’agisse de chais viticoles, de rénovation de monuments historiques, ou de missions outremer, chaque dossier est réellement enthousiasmant par ses exigences créatives et techniques. Le marché est également très ouvert aux nouvelles technologies et à l’innovation grâce à une vraie dynamique des Maîtres d’ouvrages – qu’ils soient publics ou privés – et un soutien important des instances étatiques tel que l’ADEME.

Et pour 2021 ?
2020 sera une année équilibrée, malgré les mois de ralentissement dus à la crise sanitaire. Nous tablons même sur une croissance. Pour 2021, nous planifions l’ouverture de notre succursale à Paris, qui sera située dans le périmètre de la gare de Lyon. Nous travaillons déjà sur des projets d’importance, notamment pour l’amélioration énergétique de l’Opéra Bastille et de l’Opéra Garnier. Disposer d’un bureau permanent à proximité de ces chantiers répond aux souhaits de nos clients et pour nous, à de nouvelles opportunités de développement.